Rapport Europe Best Ideas 2026 : entre le marteau et l’enclume
Par : James Rossiter, Julie Ioffe, Chris Krueger, Roman Schweizer, Jaret Seiberg, John Miller et Paul Gallant
avr. 07, 2026 - 11 minutes
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- Les perspectives de l’Europe pour 2026 seront probablement influencées en grande partie par des forces externes.
- Les réformes et le raffermissement de la consommation intérieure fournissent une certaine mesure de résilience.
- La hausse soutenue des prix de l’énergie pourrait miner la confiance des investisseurs et accroître le risque de stagnation.
- L’incertitude politique et les éventuels changements de dirigeant viennent accentuer l’imprévisibilité à court terme.
- La stabilité régionale dépend de la capacité de l’Europe à absorber les chocs boursiers et géopolitiques.
L’Europe fait face à un contexte qui rappelle péniblement ce qui a été observé en 2022, lorsque les prix de l’énergie ont bondi alors que la guerre éclatait dans les pays avoisinants. Aujourd’hui, les perspectives dépendent de nouveau dans une grande mesure de l’ampleur et de la persistance d’un choc des prix de l’énergie provoqué par les événements au Moyen-Orient.
Le point de départ est néanmoins plus solide qu’en 2022 : le Golfe est une source d’énergie moins importante que ne l’était la Russie à l’époque, la région consomme moins de gaz naturel qu’il y a quatre ans et les institutions de l’Union européenne (UE) ont coordonné leurs efforts plus efficacement pour soutenir le bloc.
Cela dit, l’Europe continue de dépendre des marchés mondiaux de l’énergie et la hausse des prix rendrait l’élaboration des politiques plus complexe dans l’ensemble de la région.
Un retour en 2022?
La comparaison avec 2022 est tentante, mais l’Europe a changé du point de vue structurel. Aujourd’hui, la consommation de gaz est moindre, d’environ 20 % (les énergies renouvelables comblant une partie de l’écart), et les sources d’approvisionnement sont plus diversifiées sur le plan géographique. Les prix du gaz en Europe demeurent également bien inférieurs aux niveaux affichés en 2022-2023, bien qu’ils aient environ doublé au cours des dernières semaines.
La croissance, l’inflation et la politique restent très sensibles à l’ampleur et à la durée de la hausse des prix de l’énergie. En règle général, chaque hausse de 10 % des prix de l’énergie vient ajouter environ 0,3 à 0,4 point de pourcentage (pp) à l’inflation dans la zone euro et au Royaume-Uni, et réduire environ 0,2 % du PIB. Un choc pétrolier donnant lieu à une hausse d’environ 50 % et un choc gazier donnant lieu à une hausse d’environ 100 % auraient donc des répercussions importantes pour la région.
Nous considérons les niveaux actuels comme étant dans l’ensemble des prix planchers pour l’énergie cette année, les risques étant orientés à la hausse.
Si les prix demeurent près des récentes fourchettes, nous nous attendons à ce que l’inflation reprenne de la vigueur pour s’établir à environ 3 % sur 12 mois dans la zone euro et à environ 3,5 % sur 12 mois au Royaume-Uni, ce qui, dans une grande mesure, inverserait la tendance à la désinflation observée depuis 2022. La croissance stagnerait ou s’affaiblirait probablement, plutôt que de s’accélérer de nouveau, de sorte que la croissance du PIB en 2026 serait seulement légèrement supérieure à zéro. Les gouvernements seraient soumis à des pressions pour réagir face à la hausse des factures d’énergie des ménages. Nous prévoyons la mise en place de certaines mesures de soutien, mais celles-ci seront probablement limitées et ciblées.
Dans un scénario plus favorable, le pétrole étant à peu près stable ou se situant dans la fourchette de 100 $ US le baril, nous nous attendons à ce que la Banque d’Angleterre et la Banque centrale européenne (BCE) adoptent une approche ferme en réponse à la hausse de l’inflation et aux attentes d’inflation, plutôt que des mesures d’assouplissement pour contrebalancer le ralentissement de la croissance. Dans ce cas, nous nous attendons à ce que la Banque d’Angleterre effectue une dernière baisse de taux en novembre et s’oriente vers un taux neutre, et à ce que la BCE procède à une hausse d’ici la fin de l’année. Les risques demeurent orientés vers un resserrement de la politique.
Si les prix du pétrole atteignaient des niveaux sans précédent, soit supérieurs à environ 150 $ US le baril, les répercussions économiques et la réponse politique devraient probablement sensiblement changer. Autour de ce seuil, nous nous attendons à ce que les banques centrales s’orientent vers l’adoption de mesures d’assouplissement rapide pour contrer une récession imminente, plutôt que de se concentrer sur la flambée de l’inflation à court terme. L’inflation pourrait dépasser 5 % sur 12 mois dans la région et faire grimper les attentes d’inflation. Le scénario de base pour le deuxième semestre de 2026 serait une récession et, pour aider à prévenir un repli prolongé, une politique budgétaire serait probablement mise en place.
Signaux du marché dans un contexte d’incertitude au Moyen-Orient
Personne ne peut être certain de la durée du conflit au Moyen-Orient, mais ses répercussions se manifestent déjà dans les divergences entre les données macroéconomiques et les marchés. Les données surprises de la zone euro se sont atténuées au cours des dernières semaines, mais les actions européennes demeurent positives sur une période de six mois. Cette dislocation entre les données et les marchés devrait probablement se résorber, car historiquement, les deux ont tendance à se suivre de près.
Le lien entre les cours boursiers et les attentes de croissance est perturbé par le bruit, mais il y a des seuils où la relation se resserre. Les récentes fluctuations donnent à penser que le seuil n’a pas encore été atteint, ce qui concorde avec le fait que les attentes de croissance ont seulement été légèrement revues à la baisse jusqu’à présent. Dans le cas d’un choc pétrolier plus important, la relation pourrait se rétablir. Par exemple, une baisse supplémentaire d’environ 5 % de l’indice Euro STOXX 50 pourrait suggérer une détérioration suffisante pour rapprocher la zone euro près d’une récession.
Que se passe-t-il si tout cela passe?
Même en cas de chocs d’envergure, il est important de ne pas perdre de vue que la région a connu un renforcement sous-jacent au cours des dernières années.
Les consommateurs de la zone euro ont fait preuve de résilience, la région étant soutenue par un marché de l’emploi vigoureux, une inflation stable, des taux d’épargne élevés et des réformes qui ont rehaussé les revenus réels et la confiance. La région a également profité de la baisse des coûts de l’énergie (par rapport aux sommets de 2022) et d’une hausse de la production industrielle, en particulier en Allemagne et dans les États membres du sud, ainsi que du soutien budgétaire lié à la défense et des progrès continus dans les technologies et les énergies renouvelables. Si le conflit au Moyen-Orient était résolu rapidement et que les prix du pétrole restaient près des fourchettes actuelles, une réorientation dans les politiques afin de soutenir de nouveau la croissance plutôt que d’atténuer le choc pourrait avoir lieu.
Des progrès ont également été réalisés au niveau de la politique intérieure de l’UE et de ses relations internationales. L’UE est de plus en plus consciente de l’importance stratégique de son marché unique et tire parti de son envergure pour tisser des liens mondiaux et favoriser des réformes internes.
Les principales initiatives comprennent la loi sur les accélérateurs industriels, qui accorderait la priorité à l’accès au marché unique aux partenaires de confiance et établirait des normes environnementales et en matière de contenu local, particulièrement pertinentes pour les secteurs de l’énergie, de l’automobile et des matériaux critiques, tout en excluant les principaux acteurs comme les États-Unis et la Chine. En parallèle, la Commission européenne continue de favoriser l’intégration plus poussée des services financiers pour renforcer la compétitivité et l’innovation, ainsi que le développement du projet « UE Inc. » pour créer un cadre juridique plus cohésif pour l’expansion des nouvelles entreprises et du capital-risque à l’échelle de l’UE.
Pour ce qui est de la réalisation de ces ambitions, l’établissement d’un consensus entre les 27 États membres constitue toujours un défi. Les propositions sous le format « E6 » permettraient aux six plus grandes économies de faire progresser les discussions plus rapidement, et à d’autres d’y adhérer au fil du temps. Le Royaume-Uni a également renoué de manière constructive avec l’UE pour soutenir une intégration économique plus étroite, car les effets du Brexit continuent de peser sur les activités.
Les relations internationales ont changé en raison de l’intensification des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Les droits de douane américains ont augmenté, tandis que la demande chinoise de produits européens a fléchi à mesure que la Chine fait preuve d’une meilleure capacité concurrentielle à l’échelle mondiale dans des secteurs comme l’automobile. En même temps, les échanges commerciaux au sein de la zone euro et avec le reste du monde ont augmenté, soutenus par les efforts de l’UE pour réduire les barrières internes et négocier de nouveaux accords de libre-échange (ALE) pour réduire la dépendance à l’égard des États-Unis. Plusieurs ALE de l’UE, notamment les accords avec le Marché commun du sud (Mercosur) et l’Inde, qui faisaient l’objet de négociations depuis des années, ont connu une accélération en 2025 dans un contexte commercial en évolution. Cette démarche indique une volonté de faire preuve de plus grande souplesse à l’égard des positions auparavant non négociables, comme les dispositions relatives à l’énergie verte et les subventions agricoles, en échange d’un accès au marché géostratégique. D’autres pourparlers se poursuivent avec l’Australie, l’Indonésie et les cinq pays de l’Afrique orientale et australe (ESA-5), entre autres, dans lesquels nous nous attendons à ce que les modalités commerciales demeurent souples.
En revanche, le Royaume-Uni, malgré la vigueur affichée au début de 2025, a connu des revers en raison de préoccupations budgétaires, d’une inflation persistante, d’une récemment stagnation de la croissance et d’un chômage ayant atteint des sommets inégalés depuis plusieurs années. Le choc énergétique lié au conflit en Iran devrait toucher le Royaume-Uni plus durement que la zone euro, ce qui rendra les compromis auxquels la Banque d’Angleterre doit faire face de plus en plus complexes et pèsera sur la demande intérieure. Par conséquent, la croissance du PIB devrait probablement demeurer faible, malgré les attentes antérieures d’une amélioration stimulée par la confiance.
Sur la scène mondiale, le premier ministre du Royaume-Uni, M. Starmer a poursuivi une diplomatie plus constructive : le Royaume-Uni a conclu son propre accord avec l’Inde et a repris les pourparlers avec le Conseil de coopération du Golfe, et parallèlement a adopté une communication plus cordiale avec la Chine et l’Union européenne. En période de crise, un choc géopolitique prolongé pourrait, à terme, renforcer la coopération entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.
Volatilité liée aux politiques : on n’est pas encore sortis d’affaire
Il demeure aussi important de surveiller la volatilité liée aux politiques. Au Royaume-Uni, nous nous attendons à ce que le premier ministre Starmer soit remplacé dans la foulée de la probable défaite massive du parti travailliste lors des élections locales de mai, reflétant les difficultés liées à la consolidation du vote de membres de gauche. Selon de nombreux observateurs, Angela Rayner devrait vraisemblablement prendre le relais, ce qui pourrait signifier un retour vers la base militante du parti travailliste plus à gauche sur les questions de politique intérieure, donnant lieu à une possible annulation des avancées réalisées par M. Starmer sur le plan international.
Ailleurs, des élections en France et en Italie sont prévues en 2027, mais risquent d’être devancées. Une Assemblée française divisée pourrait faire basculer le gouvernement cet automne et la réforme judiciaire controversée de l’Italie pourrait constituer un test de confiance de facto pour Giorgia Meloni et augmenter la probabilité de la tenue d’élections anticipées. En bref, plusieurs défenseurs d’une intégration européenne plus étroite sont soumis à une vigilance accrue de la part des électeurs, ce qui accentue l’incertitude et, dans le cas d’un scénario pessimiste, complique la capacité de réaction unifiée européenne de gestion de crise.
Une trajectoire incertaine
Les bases institutionnelles et économiques de l’Europe se sont renforcées au cours des dernières années, mais la région reste très exposée à l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Une résolution rapide ne laisserait probablement qu’une légère trace sur le plan macroéconomique, ce qui favoriserait des perspectives plus optimistes à moyen terme. Un choc plus long pourrait entraîner des risques de récession et l’adoption de mesures d’assouplissement rapide des banques centrales, ce qui soulève des questions plus fondamentales concernant la capacité de l’Europe à absorber les chocs mondiaux.
Rapport Europe Best Ideas : Washington Policy Edition 2026
Concernant la politique américaine, notre équipe des politiques met l’accent sur cinq thèmes clés :- Macro and trade
- Macroéconomie et commerce
- Sécurité géopolitique et défense
- Services financiers
- Transition énergétique
- Technologie, médias et télécommunications
L’Europe sera vraisemblablement l’axe central de la prochaine ronde de droits de douane
En ce premier anniversaire du « jour de la libération », la politique tarifaire est moins claire qu’il y a un an.
Deux nouvelles enquêtes menées au titre de l’article 301 ont été ouvertes plus tôt ce mois-ci. Par ailleurs, la contestation entourant le remboursement des droits de douane imposés en vertu de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) se poursuit devant les tribunaux, le personnel du Customs & Border Protection travaillant sans salaire dans le contexte de la paralysie en cours du département de la Sécurité intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux enquêtes s’achèvent en juillet, à l’échéance des droits de douane de 10 % imposés en vertu de l’article 122. Selon notre scénario de base, les droits de douane se situent dans une fourchette de 10 % à 25 %. La tenue d’audiences publiques dans le cadre des enquêtes au titre de l’article 301 sur le « travail forcé » est prévue en avril; la tenue des audiences sur le « travail manufacturier » étant prévue en mai.
Sur les quelque 166 milliards de dollars américains en remboursements de droits de douane imposés en vertu de l’IEEPA, l’administration Trump estime qu’il faudra plus de 4,4 millions d’heures pour traiter manuellement les demandes couvrant plus de 53 millions de lignes de données portant sur des droits de douane invalidés. Des intérêts d’environ 650 millions de dollars américains par mois s’accumulent sur le montant d’environ 166 milliards de dollars américains et devraient croître.
L’augmentation des dépenses de l’OTAN crée des occasions pour bien des sociétés
La hausse de nature structurelle des dépenses de défense en Europe se poursuit, soutenue par les pressions continues du président Trump, la menace liée à l’agression russe et à la guerre en cours en Ukraine, le conflit actif au Moyen-Orient et les achats de rattrapage après des années de sous-investissement.
L’évolution de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) vers des cibles de dépenses plus élevées et les efforts déployés par l’Europe pour accroître la sécurité et la souveraineté industrielle modifient les pratiques d’approvisionnement en augmentant les dépenses effectuées auprès de fournisseurs de l’UE et en réduisant celles effectuées auprès de fournisseurs des États-Unis. Toutefois, les contraintes de capacité et la recherche et le développement limités dans les systèmes de nouvelle génération continuent de privilégier un ensemble restreint de fournisseurs attitrés au sein de l’OTAN et de l’UE.
Bien que de nombreuses sociétés de défense européennes devraient profiter de la situation, nous entrevoyons des occasions particulièrement intéressantes dans les cas où ces tendances se chevauchent. L’exposition au programme aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’échelle internationale permet de stimuler la croissance dans les domaines aérien, terrestre et maritime, ainsi que les secteurs de l’espace, de la guerre électronique, des munitions, des systèmes sans équipage et des systèmes de défense contre les systèmes aéronefs sans pilote (CUAS).
Les sociétés qui œuvrent dans la construction navale, ainsi que les secteurs de l’espace, des systèmes sans équipage et des CUAS et des munitions sont en alignement avec les six domaines prioritaires du département de la Guerre que nous avons décrits aux États-Unis. Contrairement à de nombreuses sociétés continentales comparables, la principale société du secteur a une exposition directe à une variété de catégories de dépenses de défense aux États-Unis, tout en agissant à titre de champion national pour le Royaume-Uni et de fournisseur de confiance à l’échelle de l’Europe, du Groupe des cinq (Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande), de l’Asie et du Moyen-Orient.
La course vers un assouplissement des exigences en matière de capital
Les États-Unis ont amorcé un processus d’allègement des exigences en matière de capital pour les grandes banques. Nous nous attendons à ce que cette situation exerce davantage de pressions sur les organismes de réglementation du Royaume-Uni et de l’Europe pour qu’ils en fassent de même pour leurs banques.
Le principal risque (et la principale occasion) est une course sur la scène politique de l’autre côté de l’Atlantique, chaque pays cherchant à maintenir un traitement pour les banques largement comparable. À notre avis, cette situation ouvre la porte à de nouvelles réductions en matière de capital ou à un recalibrage en Europe et aux États-Unis, au-delà des mesures déjà annoncées.
Approvisionnement en gaz naturel liquéfié américain
Nous nous attendons à ce que le gaz naturel liquéfié (GNL) demeure au cœur de l’engagement politique en matière d’énergie entre les États-Unis et l’Europe (l’UE et le Royaume-Uni) en 2026. À notre avis, les efforts déployés par l’Europe, en particulier dans l’UE, pour maintenir un portefeuille d’importations de gaz diversifié et équilibré sur le plan régional, risquent de s’effondrer au profit d’un duopole dominé par la Norvège et les États-Unis.
Le remplacement rapide (mais désordonné) des droits de douane imposés en vertu de l’IEEPA par le président Trump (via l’article 122 et plus tard l’article 301) fait en sorte de maintenir l’accord-cadre entre les États-Unis et l’Union européenne de 2025, y compris les engagements d’achat d’énergie de 750 milliards de dollars américains. En même temps, les frappes militaires contre l’Iran (donnant leu à l’interruption de l’offre du Qatar) réduisent la souplesse diplomatique et économique de l’Europe en matière d’approvisionnement en gaz.
L’engagement à se dissocier entièrement des combustibles fossiles russes étant inchangé, nous considérons le GNL américain comme le choix d’approvisionnement par défaut de l’Europe. Au bout du compte, ce contexte continue de soutenir les décisions d’investissement finales supplémentaires liées au GNL aux États-Unis en 2026, ainsi que le développement plus large des segments en amont et intermédiaire dans la région du golfe du Mexique aux États-Unis.
Les pressions européennes pourraient profiter aux agences de voyages en ligne basées dans l’UE
Depuis plus d’un an, la Commission européenne enquête sur le non-respect éventuel d’un important moteur de recherche à la loi sur les marchés numériques. Selon de récents articles de presse, la Commission testera bientôt les résultats de recherche liés aux voyages qui améliorent le positionnement des agences de voyages en ligne dans les résultats de recherche. Si la situation est jugée acceptable, en particulier compte tenu de l’engagement étroit de la Commission à l’égard des agences de voyages en ligne de l’UE, cela pourrait accroître le trafic interne vers les sites d’agences de voyages basées dans l’UE et réduire la dépendance à l’égard de la publicité payante sur les moteurs de recherche.
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