Ressources Whitecap sur la réalisation de synergies et la possibilité d’un bassin
Invités : Thanh Kang, chef des finances, Whitecap Resources Inc. et Joey Wong, vice-président de la division des produits non conventionnels, Whitecap Resources Inc.
Animateur : Aaron Bilkoski, analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Dans cet épisode, nous discutons avec Thanh Kang (chef des finances) et Joey Wong (vice-président de la division des opérations non conventionnelles) de Whitecap Resources. Nous abordons la façon dont la réalisation de synergies et l’efficacité opérationnelle ont débloqué des flux de trésorerie pour 2026 et plus, et préparé le terrain pour de solides rachats. Sur le plan opérationnel, nous parlons des occasions plus générales offertes par Duvernay et Montney, y compris Lator.
Ce balado a été enregistré le 19 novembre 2025.
Locutrice 1 :
Bienvenue à Insights de TD Cowen. Ce balado réunit des penseurs de premier plan qui offrent leur point de vue sur ce qui façonne le monde qui nous entoure. Soyez des nôtres pour cette conversation avec les esprits les plus influents de nos secteurs mondiaux.
Aaron Bilkoski :
Nous sommes à la deuxième Conférence annuelle de l’énergie TD à New York. Nous allons parler avec des leaders qui façonnent le secteur canadien de l’énergie. J’ai le plaisir d’accueillir Thanh Kang, chef des finances de Whitecap Resources, et Joey Wong, qui dirige la division des opérations non conventionnelles. Merci de votre présence.
Thanh Kang :
Merci de nous avoir accueillis.
Aaron Bilkoski :
Whitecap a beaucoup changé ces dernières années. Pourriez-vous nous en dire plus sur ce qui a motivé ces changements et la façon dont vous avez remanié votre base d’actifs au cours des cinq dernières années?
Thanh Kang :
Merci de cette question, Aaron. Whitecap a démarré en septembre 2009. Notre trousse de départ produisait 850 barils par jour. Au cours des 16 dernières années, la société a connu une croissance interne et fait des acquisitions. Mais nous n’avons jamais visé une cible de production précise. Nous avons plutôt cherché à améliorer notre entreprise à chaque itération de Whitecap Resources.
La production s’élève maintenant à 370 000 bep par jour. Pour nos actionnaires, nos objectifs sont un rendement total de 10 % à 15 % [inaudible 00:01:32], une croissance modérée de 3 % à 5 % par action, complétée par des dividendes. Nous voulons aussi continuer les rachats d’actions et améliorer notre structure du capital pour atteindre ce taux de 10 % à 15 %. Au fil du temps, la stratégie est restée la même, c’est-à-dire que nous voulons offrir ce profil de rendement à nos actionnaires à long terme.
Aaron Bilkoski :
Merci. Alors, on le sait, vous êtes en train d’intégrer une acquisition relativement importante. Vous venez d’acheter Veren. Au moment de l’acquisition, vous avez publié les chiffres des synergies. Je pense que vos prévisions pour 2026 ont fait bondir les investisseurs, en tout cas, moi, j’ai été impressionné. Ce qu’on peut retenir de votre dernier communiqué, ce sont les fortes synergies et une meilleure productivité du capital. Pourriez-vous nous dire d’où viennent ces améliorations?
Thanh Kang :
Certainement. En regardant Veren et Whitecap séparément, A plus B, notre programme d’immobilisations pour atteindre un taux de croissance de 3 % aurait été d’environ 2,6 milliards de dollars. Grâce à l’ampleur des synergies réalisées et au rendement supérieur des actifs, on est en mesure d’exécuter un programme d’immobilisations beaucoup plus efficace. Pour obtenir le même taux de croissance et passer de 370 000 à 380 000 bep par jour, le programme d’immobilisations a coûté 500 millions de dollars de moins.
Les dépenses en immobilisations pour 2026 sont donc de 2,0 à 2,1 milliards de dollars. Sur cette synergie de 500 millions, environ 150 millions sont liés à l’amélioration des immobilisations, à une meilleure rentabilité du capital. En fait, c’est plutôt environ 100 millions, compte tenu du chevauchement de la base d’actifs. À l’avenir, les dépenses en infrastructures requises seront moins importantes. C’est donc environ 100 millions.
Le reste découle du rendement supérieur des actifs, que ce soit du côté des nouveaux forages et de la courbe type, ou du côté de la production de base. Selon nous, il s’agit d’un changement structurel pour l’avenir. Avant l’acquisition de Veren, notre rentabilité du capital aurait été d’environ 21 000 par flux. Maintenant, en termes d’efficacité, notre programme de 2026 prévoit environ 19 000 par flux.
Les améliorations réalisées touchent autant le capital que la réduction de notre structure de coûts pour améliorer notre rentabilité. Nos estimations pour les frais d’exploitation distincts se situaient entre 13,50 $ et 14 $. Maintenant, comme vous l’avez peut-être vu dans le rapport du troisième trimestre, les frais d’exploitation ont diminué de 8 % pour s’établir à 12,50 $. Encore une fois, nous pensons que c’est structurel et c’est ce que nous prévoyons pour le quatrième trimestre de cette année, mais aussi en 2026.
Joey, tu veux peut-être ajouter quelque chose sur l’amélioration des synergies?
Joey Song :
Oui. Comme Thanh l’a dit, ce n’est pas juste l’ampleur des synergies qui dépasse les attentes, mais aussi le rythme auquel on les réalise. Au début, quand nous avons fixé les attentes, nous avons dit qu’il nous faudrait entre six et douze mois pour les atteindre. Or, nous avons pu les réaliser dès le premier jour. Et cela a été possible grâce au regroupement des équipes, au fait de pouvoir accéder aux équipes techniques à l’avance et d’avoir pu repérer les occasions à portée de main, les occasions d’optimisation, et d’être vraiment prêts à les saisir dès le premier jour.
Je vais donner un aperçu de chaque catégorie. On a optimisé les lignes de forage. On a renforcé nos relations avec certains de nos fournisseurs de services et tiré parti de notre taille et de notre envergure pour voir si on pouvait réaliser des gains d’efficacité. Il y a aussi l’application des flux de travail techniques. Encore une fois, on prend les meilleurs flux de travail techniques, que ce soit du côté de Whitecap ou de Veren. Nous sommes une seule société maintenant. Nous devons donc appliquer tout ce qui est possible à la base d’actifs et obtenir les meilleurs résultats possibles.
Aaron Bilkoski :
Donc vous avez optimisé la mise en valeur; vous avez réduit le coût en capital, et réduit le plus possible les frais d’exploitation. Au final, l’écart de flux de trésorerie disponibles s’est élargi. Qu’allez-vous faire de ces liquidités?
Thanh Kang :
C’est une bonne question, Aaron. Nous abordons l’affectation des liquidités de façon plus cyclique ou contracyclique. La première chose qui est importante pour nous, c’est de maintenir la santé de notre bilan. Cette case va vite être cochée.
Aujourd’hui, notre dette se situe entre 3,3 et 3,5 milliards de dollars, soit un ratio de la dette aux flux de trésorerie de un. Nous faisons des simulations de crise, jusqu’à un cours du WTI de 50 $, dans lesquelles nous maintenons notre production, versons un dividende et préservons la santé du bilan en maintenant un ratio de 1,2 fois. Nos liquidités se maintiennent à 1,6 milliard de dollars, car nous dépensons moins que nos flux de trésorerie, même lorsque le prix du pétrole est très bas.
Notre scénario de base table sur un cours de 60 $. Nous pouvons accroître notre production de 3 %. Nous pouvons verser un dividende, qui se situe dans la fourchette de 6 % à 7 %, et racheter 2 % de notre flux. Nos liquidités de 1,2 milliard de dollars génèrent un rendement total de 12 % pour les actionnaires. Nous pourrions produire des rendements supérieurs grâce aux actifs ou à l’exécution, ou grâce à une hausse des prix du pétrole.
Mais aujourd’hui, la priorité de nos flux de trésorerie disponibles, c’est le rachat d’actions, et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement, le coût de financement était de 3,76 % lors de notre dernière émission d’obligations, et plus près de 3 % après impôt. Il est donc plus logique pour nous de racheter nos actions et de gagner de 6 % à 7 % plutôt que de rembourser la dette et de gagner 3 %. Notre action se négocie également à un cours nettement inférieur à sa valeur intrinsèque, c’est-à-dire la valeur liquidative à long terme de Whitecap. Le cours tourne autour de 11 $ et il est important pour nous de racheter nos actions à escompte. Cela nous permet non seulement d’améliorer notre structure du capital au fil du temps, mais aussi d’améliorer la durabilité à long terme du dividende.
Et si le prix du pétrole passait de 60 $ à 70 $, par exemple? Eh bien, nos flux de trésorerie disponibles augmenteraient d’environ 500 millions de dollars. Dans ces conditions, on préfère mettre de côté le rachat d’actions et accumuler des réserves de liquidités pour l’avenir, parce qu’on est dans un secteur cyclique. Comme les prix des produits de base sont volatils, on veut être capable de saisir des occasions lors des creux du cycle. Pour cela, on a besoin de liquidités et d’un bilan solide.
Ça ressemble beaucoup à ce qu’on a fait en 2022 avec l’opération XTO, qui nous a donné un énorme coup de pouce pour moderniser Duvernay, et a considérablement accru notre ampleur et la durée de nos stocks. À l’époque, il s’agissait d’une opération importante pour nous. Notre endettement était très faible, avec un ratio de la dette aux flux de trésorerie de 0,5 fois. Nous avons exécuté cette opération de 1,88 milliard à partir du bilan. Aucune émission d’actions sur le marché. Mais nous avons été en mesure de rembourser notre dette rapidement, en cédant des actifs et en augmentant les flux de trésorerie disponibles. C’est ce qui nous a placés dans une bonne position pour l’opération Veren. Encore une fois, Whitecap avait un très faible endettement; celui de Veren était un peu plus élevé, mais notre ratio global de la dette aux flux de trésorerie est de une fois.
C’est comme ça que nous concevons l’affectation des flux de trésorerie disponibles et la stratégie à cet égard est contracyclique. Durant les creux, on rachète autant d’actions que possible à une valeur actualisée, et aux sommets, on reconstitue nos réserves et on améliore le bilan, pour être prêts à saisir de nouvelles occasions.
Aaron Bilkoski :
Ma prochaine question s’adresse à Joey. Vous misez sur La Torre comme vecteur de croissance spécifique. Pouvez-vous nous en dire plus sur la stratégie de financement et vos attentes à l’égard de La Torre au cours des deux ou trois prochaines années?
Joey Song :
Oui, nous sommes très emballés par La Torre. Juste pour préciser, La Torre fait partie de notre base à terre au sein de Montney. Nous prévoyons mettre en service une installation au quatrième trimestre de 2026. Elle aura une capacité de production d’environ 35 000 à 40 000 bep par jour, soit environ 40 à 50 % de liquides.
Comme vous l’avez indiqué, nous avons là un bon potentiel de croissance dans Montney. Nous le planifions depuis un certain temps. Quand nous avons acquis cette partie de la base d’actifs de XTO, nous avons remarqué qu’il s’agissait d’un gisement en haute pression de liquides très épais et de haute qualité, et qu’il ne manquait plus que l’infrastructure adéquate. Cette zone avait vraiment besoin d’infrastructures depuis un certain temps.
Pour répondre à votre question, comment avons-nous résolu la situation? Comme je l’ai dit, nous sommes en train de construire des installations. Nous avons un partenaire pour le financement, comme nous l’avons annoncé. Ce n’était pas en juillet dernier, mais en juillet de l’année précédente. Il s’agit de PGI. Ils financeront la construction. Je m’occuperai de l’ingénierie et de la construction, et comme je l’ai dit, la construction est en cours et sera terminée au quatrième trimestre.
Aaron Bilkoski :
Lorsque vous établissez votre programme d’immobilisations, quelle importance accordez-vous au prix sous-jacent du gaz naturel dans votre processus décisionnel? Je pense que beaucoup de gens s’inquiètent des prix du gaz naturel canadien parce que des sociétés comme la vôtre prennent des décisions d’investissements sur des zones pétrolières qui continuent de produire beaucoup de gaz.
Thanh Kang :
Effectivement. Vous ne le savez peut-être pas, mais nous sommes le cinquième producteur de gaz naturel en importance au Canada. Nous produisons entre 850 millions et un milliard de pieds cubes de gaz naturel par jour. C’est donc un volet important de notre portefeuille, mais, comme vous l’avez souligné, cela ne suffit pas pour influer sur les facteurs financiers. Par exemple, au troisième trimestre, l’AECO était à 63 cents. Nous avons une excellente équipe de marketing qui a été en mesure de nous aider à doubler le prix à la réalisation. Mais on reste quand même à 1,20 $, n’est-ce pas?
Quand on regarde l’éventail des occasions au sein de notre portefeuille, ça va du pétrole léger aux liquides riches en passant par le gaz naturel sec. Le choix est vaste. Nous pouvons donc affecter le capital aux projets les plus rentables pour améliorer les flux de trésorerie disponibles et le rendement du capital investi. Or, nous croyons qu’à long terme, le prix du gaz naturel va montrer. Tout dépend de votre horizon temporel.
À court et à moyen terme, nous privilégions le pétrole et les liquides riches pour générer des flux de trésorerie disponibles. Nous réservons le gaz naturel pour le long terme; si les prix s’améliorent, nous pourrons investir davantage dans ce volet de notre portefeuille. Si vous regardez notre sensibilité aux variations des prix, chaque fluctuation d’un dollar du cours du WTI représentant 50 millions de dollars pour nous. Une variation de 10 $, c’est 500 millions. Pour le gaz naturel, chaque variation de 10 cents représente 20 millions. Donc, si le prix du gaz naturel augmente d’un dollar, nos flux de trésorerie disponibles augmentent de 200 millions de dollars, alors qu’ils s’élèvent à 1,2 milliard lorsque le WTI est à 60 $.
Joey Song :
Même si nous sommes très enthousiastes à l’égard de La Torre, et à juste titre, il vaut probablement la peine de souligner que ce n’est pas notre seul segment de croissance. À l’heure actuelle, nous produisons environ 100 000 bep par jour dans la zone Kaybob, pour une capacité de production d’environ 115 000 bep par jour. En 2026, nous avons Gold Creek et Karr. Toutes ces régions présentent un potentiel de croissance. Mais même si ce sont d’importants vecteurs de croissance, ce ne sont pas les seuls. Et nous croyons qu’il existe un facteur de différenciation important entre les perspectives de croissance de Montney et de Duvernay.
Aaron Bilkoski :
Joey, j’ai une autre question pour vous. J’aimerais savoir comment vous envisagez la mise en valeur de Kaybob Duvernay par rapport à vos actifs monétaires riches en liquides. Voyez-vous une meilleure prévisibilité des uns par rapport aux autres ou bien de meilleurs rendements et de meilleurs stocks?
Joey Song :
Oui, bien sûr. Duvernay et Montney sont riches en liquides. Sans vouloir entrer dans les détails, nous considérons les deux bases d’actifs comme étant presque interchangeables, presque fongibles même, peu importe le mot qu’on veut utiliser. Ils produisent des rendements très élevés. Comme je l’ai mentionné, nous avons les infrastructures nécessaires pour alimenter la croissance de Duvernay, ce qui le rend intéressant à court terme. La qualité du milieu de cycle est là. La certitude de nos connaissances du sous-sol est là. Notre exécution a été fantastique.
Par conséquent, nous n’avons aucune hésitation à investir dans cet actif, encore une fois, en prévision des prochaines étapes de la croissance, d’où qu’elles viennent. Nous considérons Kaybob comme un actif plutôt stabilisateur. Nous allons augmenter la production jusqu’à 115 000 bep par jour, puis nous allons la maintenir à ce niveau-là. À ce moment-là, le bien sera plus stable et produira un rendement en flux de trésorerie disponibles qu’on pourra mettre à profit dans le reste de la base d’actifs.
Aaron Bilkoski :
Merci. Thanh, je pense que la prochaine question s’adresse à vous. Nous avons commencé notre discussion en parlant des actifs que vous avez acquis, mais la cession d’actifs joue également un rôle important dans votre stratégie. Y a-t-il quelque chose dans le portefeuille qui, selon vous, n’est plus un actif de base?
Thanh Kang :
Depuis nos débuts en septembre 2009, la société a connu une croissance assez forte, évidemment grâce à la croissance interne et aux acquisitions, mais en cours de route, nous avons affiné le portefeuille et procédé à des cessions sélectives. Dans le cadre de l’opération Veren, nous avons cédé 8 000 bep par jour dans le [inaudible 00:14:58]. Nous sommes très satisfaits de notre portefeuille tel qu’il est actuellement. Les cessions n’ont pas laissé de vides selon moi.
À mesure que les prix des produits de base monteront, il y aura à mon avis des occasions, soit de continuer d’investir dans ces actifs, ou de les vendre si le ratio est raisonnable, ou encore, éventuellement, d’obtenir des capitaux de tiers pour accélérer la VAN. Mais cela nécessite des prix des produits de base plus élevés. Pour le moment, aucun actif du portefeuille n’est considéré comme un candidat à une cession.
Aaron Bilkoski :
Whitecap a conclu des ententes de mise en valeur d’installations avec PGI. Veren avait déjà fait quelque chose de semblable. D’après vous, pourquoi les producteurs semblent-ils plus disposés à conclure ce type de contrats avec des propriétaires d’installations alors qu’ils auraient hésité à le faire par le passé?
Thanh Kang :
C’est une bonne question, Aaron. Je pense que c’est une question de stratégie; certains producteurs adoptent différentes stratégies. En ce qui concerne les infrastructures, le plus important pour nous est d’en avoir le contrôle et de pouvoir influencer le moment où la production commence. Selon l’accord passé avec les partenaires du secteur intermédiaire, comme PGI, nous nous occupons de la construction et eux sont la source de financement externe, ou bien ils financent le projet et nous le construisons, mais nous sommes responsables de l’exploitation pour pouvoir contrôler le moment où la production démarre et réduire tout type de temps d’arrêt. Nous pensons qu’il est préférable d’utiliser nos flux de trésorerie disponibles pour forer des puits, un domaine dans lequel nous excellons, et que cela génère un meilleur rendement.
Dans le secteur intermédiaire, les rendements sont plus faibles, le remboursement du capital est plus long et, honnêtement, le coût du capital est meilleur que pour nous. Cela convient donc mieux à ce modèle. Pour La Torre, par exemple, on parle de 250 à 300 millions. Nous préférons que cet argent serve au forage de puits de pétrole, où le remboursement du capital se fait en moins d’un an et où on peut obtenir des ratios de rentabilité et d’investissement très élevés.
Aaron Bilkoski :
Merci beaucoup de votre présence aujourd’hui. J’ai trouvé notre discussion très instructive.
Thanh Kang :
Merci de nous avoir accordé du temps.
Joey Song :
Oui, merci, Aaron.
Locutrice 1 :
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Aaron Bilkoski
Analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Aaron Bilkoski
Analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Aaron Bilkoski s’est joint au groupe de recherche sur les actions de TD Cowen en 2009. Analyste de recherche principal établi à Calgary, Aaron couvre les producteurs de pétrole et de gaz classiques ainsi que les sociétés à redevances dans le secteur de l’énergie en Amérique du Nord. Avant de se joindre à la TD, il occupait un poste semblable à une maison de courtage canadienne indépendante. Couvrant les producteurs d’énergie depuis plus de 15 ans, Aaron offre un point de vue différent sur une variété d’entreprises, de types de manœuvres, de dynamiques d’infrastructure et de facteurs sous-jacents influençant l’offre et la demande des marchés du gaz naturel en Amérique du Nord. Aaron est diplômé de l’Université de Calgary.