Santé financière des consommateurs et programme politique pour novembre
Invités : Moshe Orenbuch, directeur général, Financement spécialisé, Valeurs Mobilières TD et Scott Smith, directeur général et chef, Ventes spécialisées, Services financiers, Valeurs Mobilières TD
Animation : Jaret Seiberg, directeur général, Groupe de recherche sur Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg, analyste des politiques financières de TD Cowen, anime le balado Notre grain de sel de TD Cowen, qui comprend une discussion sur le crédit à la consommation et la qualité du crédit avec Moshe Orenbuch, analyste en actions de TD Cowen, qui suit le secteur du crédit à la consommation. Scott Smith, vendeur spécialisé en services financiers à TD Cowen, fait aussi le point sur les marchés. Nous résumons également l’évolution de la politique financière en octobre et donnons un aperçu de nos attentes pour novembre.
Ce balado a été enregistré le 4 novembre 2025.
Voix hors champ 1 :
Bienvenue à Insights de TD Cowen. Un balado qui réunit des spécialistes qui offrent leur éclairage et leurs réflexions sur ce qui façonne notre monde. Rejoignez-nous pour écouter les esprits les plus influents de nos secteurs mondiaux.
Jaret Seiberg :
Bienvenue au balado financier Notre grain de sel, de TD Cowen. Je m’appelle Jaret Seiberg et je suis directeur général et analyste, Services financiers et Politiques pour le Groupe de recherche de Washington, TD Cowen. Pour notre balado de novembre, je reçois d’abord Scott Smith, représentant spécialisé en services financiers de TD Cowen, qui fera le point sur le marché. Ensuite, on écoutera Moshe Orenbuch, analyste, Actions chez TD Cowen spécialisé dans les banques et les technologies financières, qui nous parlera de la qualité du crédit à la consommation à l’approche de la période des achats pour le temps des Fêtes. Mais auparavant, j’aimerais revenir sur l’actualité à Washington.
La Réserve fédérale a tenu deux conférences en octobre lors de la conférence sur les services bancaires aux collectivités. Scott Bessent, secrétaire au Trésor, a appelé à réduire les frais de capital pour les prêts hypothécaires et les crédits aux grandes entreprises afin de réorienter davantage cette activité vers les banques et de la détourner des établissements non bancaires et des sociétés de crédit privé. Grâce au soutien de Bessent, c’est désormais ce qui va probablement se produire. Lors de la conférence sur les paiements, le gouverneur de la Fed, Chris Waller, a proposé la création de comptes maîtres allégés, qui est une façon de donner aux entités de cryptomonnaie accès direct au système de paiement, mais pas à la période d’escompte. On estime que c’est probable, et que de plus amples détails seront fournis l’année prochaine. La Fed a également proposé des changements à la simulation de crise annuelle, qui met l’accent sur les scénarios économiques et les modèles. Bien que prévisibles, ces changements auront un impact positif pour les banques régionales et les mégabanques.
En ce qui concerne le logement, toute l’attention se porte actuellement sur la loi Road to Housing Act, qui devrait profiter aux logements préfabriqués. Le projet de loi pourrait être adopté prochainement sous la forme d’un amendement à un projet de loi sans rapport avec la défense. On observe aussi une pression réglementaire pour que « Fannie Mae » et « Freddie Mac » s’engagent davantage dans le financement de la construction de logements, bien que cette mesure vise principalement les petits constructeurs plutôt que les constructeurs cotés en bourse.
Très bien, après cette petite mise à jour, on enchaîne avec notre premier invité. Scott Smith, vendeur spécialisé en services financiers à TD Cowen. Comme je le souligne à chaque épisode, personne ne comprend mieux que lui comment l’équipe élargie au sein de TD Cowen conçoit le secteur des services financiers.
Scott, qu’est-ce qu’il se passe dans le milieu des sociétés de services financiers?
Scott Smith :
Merci de l’invitation Jaret. C’était un mois absolument incroyable. On a traversé toutes les étapes du cycle de crédit à un rythme effréné, de la reconnaissance à l’hystérie totale, puis à l’analyse, pour finalement aboutir à la conclusion que la situation des banques régionales, notamment, avait probablement été exagérée.
Cela dit, le secteur bancaire régional affiche toujours une baisse d’environ 5 % sur le mois, le secteur des assurances a connu une situation plus défavorable et, en réalité, le seul secteur des services financiers à avoir surpassé les principaux indices sur le mois est celui des banques à grande capitalisation. À la fin du mois, le FOMC a adopté une position légèrement plus ferme, ce qui a également pesé sur un certain nombre de sociétés de services financiers, en particulier dans le secteur de l’immobilier. Toutefois, l’accent était principalement mis, comme je l’ai dit, sur le crédit. J’ai l’impression que les gens ont décidé qu’une grande partie de ce risque de crédit était ésotérique. La plupart des témoignages qu’on a eus se sont avérés être des impostures, même s’il y a eu quelques incidents qui ont retenu l’attention. Au cours des deux dernières semaines, Alexandria Real Estate, ou ARE, a subi une pression considérable et les investisseurs ont commencé à s’inquiéter de l’exposition à l’immobilier commercial dans le secteur des sciences de la vie. l y a aussi eu un centre commercial dont la situation de crédit s’est fortement détériorée, entraînant la première perte, ou plutôt la deuxième perte de notation AAA de titres adossés à des créances hypothécaires commerciales depuis la grande crise financière.
Néanmoins, les investisseurs ne s’inquiètent pas particulièrement du crédit et, du côté des consommateurs, les préoccupations en matière de crédit se sont pratiquement dissipées à court terme. Les gens semblent plutôt optimistes à l’égard de certains noms mentionnés par Moshe, dont il va certainement nous parler.
Jaret Seiberg :
OK Scott, c’était super. Un grand merci pour cette mise à jour, et merci d’avoir d’ores et déjà mentionné Moshe. On va passer directement à notre conférencier invité de ce mois-ci. Moshe est l’analyste, Actions de TD Cowen, qui suit de nombreuses sociétés de financement à la consommation. Je souhaitais l’inviter afin de discuter de la situation des consommateurs et de la qualité du crédit à la consommation.
On va commencer par les notions de base. Comment se portent actuellement les consommateurs et existe-t-il des différences notables selon les niveaux de revenu?
Moshe Orenbuch :
Très bien. Merci de m’avoir invité Jaret. Je suis heureux d’être ici avec vous et Scott.
Tout d’abord, les investisseurs sont très préoccupés depuis longtemps, en particulier ces deux dernières années, par la santé des consommateurs et par la possibilité d’une récession. Ils recherchent constamment des données permettant de déterminer si un tel scénario est envisageable ou non. On ne sait pas trop sur quel pied danser. En avril, l’inquiétude était effectivement grande, puis elle s’est quelque peu atténuée avant de reprendre vers la fin de septembre. Dès lors, quand on examine la situation globale des consommateurs, d’un point de vue défensif en ce qui concerne le remboursement de leurs dettes, on constate qu’ils s’en sortent bien. Mis à part les prêts étudiants, pour lesquels la reprise des paiements fédéraux a entraîné un certain ralentissement ou une augmentation des impayés, et les prêts automobiles à risque, dont on va reparler plus en détail, la situation continue de s’améliorer et, dans la plupart des cas, à un rythme plus rapide. C’est donc une bonne nouvelle.
Du point de vue offensif en ce qui concerne les dépenses de consommation et l’agressivité des prêteurs, la situation est un peu plus contrastée. On constate que les consommateurs à faible revenu, qui ont été durement touchés par l’inflation, laquelle s’est certes atténuée, mais n’en reste pas moins problématique, continuent de faire preuve d’une grande prudence. De plus, les prêteurs commencent progressivement à assouplir leurs conditions de crédit et à accorder davantage de prêts à la consommation, en particulier aux consommateurs les plus modestes. Du côté des consommateurs à revenus élevés, le marché est resté relativement solide et de nombreuses publicités pour des cartes de crédit haut de gamme ont été diffusées, en particulier cet été. Cependant, les prêteurs restent prudents vis-à-vis des consommateurs à revenus moyens ou modestes. Du point de vue des dépenses, ça a été un peu plus difficile. Il y a des signes que cette conjoncture a atteint son creux, mais la situation reste quelque peu tendue.
Jaret Seiberg :
Compte tenu de tout ça, Moshe, est-ce que certains produits affichent un meilleur rendement que d’autres en ce moment?
Moshe Orenbuch :
Oui. En général, les gens suivent un certain schéma dans la priorisation des paiements. Par exemple, ils accordent une grande importance à leur véhicule, donc ils ont tendance à s’en occuper en priorité. Leurs priorités sont généralement le logement et la voiture. D’autres types de dettes à capital fixe, comme les prêts remboursables par versement, sont un peu moins élevés dans cette hiérarchie des paiements. Les cartes de crédit sont intéressantes, car elles offrent une certaine souplesse quant à la possibilité de payer ou non. Vous pouvez payer le montant total ou vous pouvez simplement payer le minimum tout en étant à jour. En général, lorsque des problèmes de crédit surviennent, ce sont les prêts à capital fixe autres que les prêts auto, comme les prêts remboursables par versement, qui se détériorent en premier, puis le phénomène s’étend aux cartes de crédit, tandis que les prêts auto sont généralement les derniers touchés.
Ce qu’on observe, c’est l’inverse, car cette tendance a réellement commencé en 2022, 2023, et s’est améliorée à la fin de 2024, pour continuer à s’améliorer progressivement en 2025. On voit donc que la situation sur les cartes de crédit et les prêts remboursables par versement continue de s’améliorer et, comme je l’ai mentionné, à un rythme légèrement plus rapide. Le revers de la médaille concerne le secteur automobile, car c’est là que les gens ont tenu le plus longtemps et ont essayé de payer, mais on constate encore une certaine détérioration. De plus, la situation des prêts hypothécaires à risque s’est probablement aggravée au cours des derniers mois, avec une légère accélération.
Jaret Seiberg :
Bien. Je suis heureux que vous ayez parlé des prêts automobiles à risque, parce que je voulais y venir. On a assisté à plusieurs faillites très médiatisées, Scott les a mentionnées il y a quelques minutes parmi certaines sociétés de prêt automobile à risque. Que faut-il en conclure? Est-ce le début d’une détérioration généralisée? Est-ce un phénomène passager? Qu’en pensez-vous?
Moshe Orenbuch :
Les prêts automobiles à risque sont complexes. C’est un marché très instable, et lorsque les taux d’intérêt et les pertes sur créances sont faibles, les prêts hypothécaires à risque sont une activité très rentable. En 2021 et 2022, le cycle de crédit a été encore plus important que pour certains autres produits. On en voit les répercussions maintenant. En gros, les prêts de 2022 sont probablement les pires parmi ceux qui figurent encore dans les bilans, et ces sociétés éprouvent des difficultés.
Cela dit, les prêteurs qui ont réagi rapidement constatent déjà une amélioration de l’ensemble de leur portefeuille. Par conséquent, même si le secteur dans son ensemble continue de se détériorer, certains acteurs individuels tirent leur épingle du jeu. Capital One est un acteur majeur dans le domaine des prêts automobiles à risque, tandis qu’Ally est un acteur important dans le secteur automobile qui dispose d’un portefeuille de prêts à risque plus restreint. Les deux sociétés ont indiqué que leurs données globales sur les prêts automobiles s’amélioraient et que les prêts à risque affichaient un rendement conforme à cette tendance.
Les faillites individuelles sont toutefois révélatrices de situations frauduleuses précises qui ont probablement été favorisées par certains problèmes rencontrés par le secteur. Cependant, je ne dirais pas qu’il s’agit de cas isolés, car il y en a eu plusieurs, mais ils sont de nature épisodique et je peux vous garantir que les agences de notation et d’autres acteurs font pression sur chacune des sociétés de prêt automobile à risque afin de s’assurer que certains des problèmes qui ont causé ces faillites ne se reproduisent pas ailleurs dans le secteur.
C’était une longue réponse. Pour faire court, je pense que c’est épisodique, même si le crédit global ne s’améliore pas encore.
Jaret Seiberg :
D’accord. Les marchés sont toujours tournés vers l’avenir, c’est pourquoi on s’efforce constamment de prévoir à quoi pourrait ressembler la situation future. Quelles sont les perspectives pour la qualité du crédit à la consommation au cours des 12 prochains mois?
Moshe Orenbuch :
Ce qui est intéressant, et j’y ai déjà fait allusion, c’est que les prêteurs ont tendance à prêter selon certains types de normes de crédit. Si l’on examine les rendements par catégorie ou par cohorte, la cohorte 2022 est celle qui affiche les moins bons rendements, et ce dans pratiquement tous les produits, car le crédit était alors très concurrentiel et certaines des entreprises les plus perspicaces ont commencé à resserrer leurs conditions en 2022, tandis que d’autres ont attendu 2023, voire un peu plus tard. Mais progressivement, ces prêts s’améliorent, passant de moins mauvais à meilleurs. Donc, je ne sais pas si l’on peut dire que la cohorte 2023 est forcément meilleure, mais elle est certainement moins mauvaise. Puis, en 2024 et 2025, les normes de crédit étaient beaucoup plus strictes pour la plupart des produits.
À mesure que ces cohortes s’écoulent, le rendement s’améliore. Ainsi, si l’économie est stable, on peut s’attendre à ce que le crédit s’améliore globalement en 2025 pour pratiquement tous les produits, y compris, je pense, sur le marché des prêts automobiles à risque, même si celui-ci est un peu plus aléatoire, car on n’a pas encore observé de revirement. D’une manière générale, le crédit à la consommation devrait s’améliorer.
La grande question, à laquelle il est difficile de répondre, est de savoir à quelle vitesse, le cas échéant, les sociétés de prêt à la consommation recommenceront à octroyer des crédits. Certaines, comme Synchrony et Bread, ont dit qu’elles avaient déjà un peu commencé. Synchrony a déclaré être revenue sur environ un tiers des mesures de resserrement qu’elle avait prises, ce qui est difficile à évaluer d’un point de vue purement quantitatif, mais on peut considérer que le processus est à mi-chemin, probablement moins de la moitié, et que si l’économie reste saine, elle continuera dans cette voie en 2026.
Jaret Seiberg :
Oh! oh! Moshe, on dirait presque que vous êtes optimiste quant à la qualité du crédit. Peut-on conclure que la situation des consommateurs est globalement rassurante?
Moshe Orenbuch :
La réponse est oui, mais. Oui, mais il faut que la situation de l’emploi reste relativement saine pour qu’on puisse continuer à l’affirmer. Dans cette optique, le consommateur est en bonne santé. Si la situation de l’emploi commence à se détériorer, alors on observera une hausse des courbes de ces cohortes de prêts. C’est simplement la façon dont les consommateurs réagissent à l’économie. Il existe une différence lorsque le taux de chômage est élevé. Il convient de rappeler que, tout au long de cette période, le taux de chômage est demeuré proche de 4 %, y compris au cours des dernières années. D’après moi, le facteur qui diffère est ce qu’on appelle la gravité des pertes.
Dans le segment des cartes de crédit, les clients à revenus plus élevés disposent généralement de limites plus importantes. Lorsqu’un défaut survient, il intervient rarement au niveau du solde moyen, mais plutôt à un niveau souvent proche de 75 % de la limite de crédit. Une hausse du chômage tend à amplifier davantage l’effet de levier chez les consommateurs à revenus élevés, en raison de limites de crédit plus importantes, tandis que l’impact est plus contenu chez les consommateurs à revenus plus modestes, dont les limites de crédit sont moins disparates.
Jaret Seiberg :
D’accord. C’était absolument remarquable Moshe. J’espère que vous pourrez revenir dans quelques mois pour faire le point sur la situation des consommateurs. Scott, vous serez certainement de retour le mois prochain pour faire le point sur la situation des marchés financiers. Comme à chaque fois, on va conclure ce balado avec les perspectives du mois de novembre. Ce mois-ci, toute l’attention se porte sur la date à laquelle le gouvernement reprendra ses activités. On estime que c’est pour bientôt, car aucun des deux partis ne souhaite que cette situation perturbe la saison des voyages de l’Action de grâce. En raison de l’arrêt des activités du gouvernement, les organismes de réglementation des banques n’ont pas été en mesure de témoigner en octobre. On prévoit qu’ils seront entendus en novembre, mais plus le mois avance, plus il est probable que ce soit reporté à décembre.
Cette audience offre la meilleure occasion depuis l’investiture de comprendre les projets de l’administration Trump en ce qui concerne les exigences en matière de capital et d’autres réglementations ayant des répercussions sur les banques. C’est la raison pour laquelle on a marqué cet événement dans notre calendrier et qu’on tient à le mettre en avant aujourd’hui. On va également suivre de près l’évolution de la loi Road to Housing Act et ses effets sur les logements préfabriqués, maintenant que le Congrès a repris son travail. On attend de voir si la Chambre des représentants va simplement adopter la version du Sénat, ce qui signifie que ce projet deviendra loi cette année, ou s’il va y avoir des négociations plus approfondies qui pourraient repousser son adoption à la fin de 2026.
Pour ce qui est du calendrier, quelques dates sont à signaler. Le 17 novembre est la date limite pour le dépôt des mémoires finaux sur la question de savoir si le président est en droit de limoger Lisa Cook, gouverneure de la Réserve fédérale. Attendez-vous à ce que ça fasse les manchettes. La réunion du FOMC aura lieu le 10 décembre. Ce sont les seules échéances dont on dispose pour la fin de l’année, mais les organismes de réglementation ont un important carnet de travaux de changements politiques qu’on attend avec impatience, notamment la règle définitive relative aux réserves de fonds propres moyennes en cas de crise, ainsi que l’établissement du ratio de levier supplémentaire amélioré. Ce sont d’excellentes nouvelles pour les grandes banques. On observe également la SEC et ce qu’elle compte faire concernant les cryptomonnaies d’ici la fin de l’année.
Pour résumer, je pense que les deux derniers mois de l’année s’annoncent très chargés, avant ce qui devrait être un premier trimestre très productif sur le plan des politiques. Sur ce, on va conclure notre balado de novembre. Merci à Moshe et à Scott. Un grand merci tout le monde de nous avoir suivis, et au plaisir de discuter avec vous le mois prochain.
Voix hors champ 1 :
Merci de nous avoir écoutés. Ne manquez pas le prochain épisode du balado Insights de TD Cowen.
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Moshe Orenbuch
Directeur général, Financement spécialisé, Valeurs Mobilières TD
Moshe Orenbuch
Directeur général, Financement spécialisé, Valeurs Mobilières TD
Moshe Orenbuch est responsable de la couverture de recherche sur les actions dans le secteur Financement spécialisé, notamment des sociétés de crédit liées à la technologie financière. Il possède plus de 35 années d’expérience dans le domaine du financement spécialisé et le domaine bancaire. Moshe est arrivé à TD Cowen en septembre 2023 de Credit Suisse, où il s’est joint en octobre 2000 après que la société a fait l’acquisition de Donaldson, Lufkin & Jenrette. Avant son emploi chez Donaldson, Lufkin & Jenrette, il a été analyste de recherche principal à Sanford C. Bernstein & Co. LLC, où il était responsable des émetteurs de cartes de crédit et des banques régionales. Alors qu’il travaillait chez Bernstein, il a écrit deux éditions de The Future of the Credit Card Industry. Chaque année depuis 1993, Moshe fait partie des analystes de l’équipe de recherche All-America d’Institutional Investor, ayant même été nommé meilleur analyste de 2018 à 2022. Il est titulaire d’un baccalauréat en comptabilité, avec très grande distinction, de l’Université Yeshiva.
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith est directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD, à New York. Il compte plus de 30 ans d’expérience dans les ventes institutionnelles et a dirigé les ventes spécialisées d’institutions financières à Credit Suisse et à BofA pendant 17 ans. Il a également travaillé dans les ventes spécialisées des services financiers à JPM et à Lehman Brothers. Il a commencé sa carrière dans la recherche sur les actions chez Lehman Brothers, où il a couvert le secteur des services d’entreprise, en mettant l’accent sur les sociétés de paiement. Scott est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université Columbia.
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg est un analyste des services financiers et de la politique du logement pour le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen, qui a récemment été nommé premier dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy. Le Groupe a toujours été classé parmi les meilleures équipes de macro-politique au cours de la dernière décennie. Avant de se joindre à TD Cowen en août 2016, il a occupé des postes similaires au sein de Guggenheim Securities, de MF Global, de Concept Capital et de Stanford Financial Group. Il a commencé à suivre la politique financière au début des années 1990 en tant que journaliste couvrant les efforts du Congrès pour finaliser les dernières lois résultant de la crise de l’épargne et du crédit. Il a suivi la vague de fusions des années 1990 et l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 à titre de chef adjoint du bureau de Washington pour American Banker et chef du bureau de Washington pour The Daily Deal. Son domaine d’expertise à TD Cowen comprend les questions liées aux banques commerciales, au logement, aux paiements, aux services bancaires d’investissement, aux fusions et acquisitions, aux impôts, au Consumer Financial Protection Bureau, à la cryptomonnaie, au cannabis et à Capitol Hill.
M. Seiberg est titulaire d’un baccalauréat de l’American University et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université du Maryland à College Park. Il prend régulièrement la parole dans le cadre d’événements du secteur, est souvent cité dans les médias et fait des apparitions à CNBC et à Bloomberg TV.
Les documents préparés par le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen sont des commentaires sur les conditions politiques, économiques ou de marché et ne sont pas des rapports de recherche au sens de la réglementation applicable.