ARC Resources sur Attachie et la diversification en matière de GNL
Invité : Kris Bibby, chef des finances d’ARC Resources
Animateur : Aaron Bilkoski, analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Kris Bibby, chef des finances d’ARC Resources, se joint à nous pour discuter des principales leçons apprises au cours de la dernière année à Attachie et de la façon dont ces résultats façonnent la prochaine phase de développement d’ARC. Nous explorons la façon dont la société équilibre la dynamique d’Attachie avec la vigueur de son portefeuille Montney élargi, y compris le rôle stratégique de ses autres actifs de base. Kris discute également de la stratégie croissante de diversification en matière de GNL d’ARC et de ce qu’elle signifie pour la création d’options et de valeur à long terme.
Ce balado a été enregistré le 18 novembre 2025.
Locutrice 1 :
Bienvenue à Insights de TD Cowen. Ce balado réunit des penseurs de premier plan qui offrent leur point de vue sur ce qui façonne le monde qui nous entoure. Soyez des nôtres pour cette conversation avec les esprits les plus influents de nos secteurs mondiaux.
Aaron Bilkoski :
On est à la deuxième Conférence annuelle de l’énergie TD à New York. On va discuter avec des leaders qui façonnent le secteur canadien de l’énergie. J’ai le plaisir de m’entretenir avec Kris Bibby, chef des finances chez ARC Resources. ARC a développé la plus grande entreprise spécialisée dans le secteur de l’énergie de Montney, et Kris a joué un rôle central dans cette stratégie. Merci de me vous joindre à moi.
Kris Bibby :
Merci à vous Aaron.
Aaron Bilkoski :
Je vais commencer par une question simple pour les personnes qui nous écoutent et qui ne connaissent peut-être pas bien votre entreprise. Pourriez-vous nous parler brièvement d’ARC et nous expliquer ce qui différencie votre entreprise des autres producteurs de Montney?
Kris Bibby :
Bien sûr. Merci pour cette occasion et merci à la TD. Je suis très heureux d’être ici. ARC existe depuis 29 ans, et fêtera l’année prochaine sa 30e année d’activité, ce qui n’est pas rien pour une entreprise canadienne. ARC est le plus important producteur de condensat de Montney et du Canada. Comme vous le savez, le condensat est utilisé comme source de diluant dans l’exploitation des sables bitumineux, ce qui en fait un produit très cher. Dans l’ensemble, on produit environ 420 000 barils par jour. ARC est l’un des plus importants producteurs du bassin, et environ 40 % de cette production concerne le condensat. Ça représente une répartition des revenus d’environ 60 % pour le condensat et 40 % pour les LGN et le gaz naturel.
Aaron Bilkoski :
Très bien. Je vais entrer un peu plus dans les détails et aborder la question des actifs, en particulier Attachie. Ce projet est au cœur de votre stratégie de croissance depuis plusieurs années, et vous avez commencé la production commerciale il y a environ un an. Ma question est la suivante : en repensant à l’année écoulée, qu’avez-vous appris que vous ne saviez pas lorsque vous vous êtes engagé dans ce projet?
Kris Bibby :
C’est vrai, on a beaucoup parlé d’Attachie. Cet actif fait partie de notre portefeuille depuis plus d’une décennie et on en parle depuis dix ans. On a pris la décision d’investissement finale il y a quelques années et on a lancé le projet Attachie Phase I. C’est vraiment super. On a beaucoup appris au cours de la dernière année. Les choses ne se sont pas déroulées exactement comme prévu, mais chaque fois qu’on se lance dans un nouveau domaine ou qu’on acquiert un nouvel actif, on apprend énormément. Aujourd’hui, l’actif produit environ 30 000 barils par jour, dont environ la moitié est du condensat. Encore une fois, en ce qui concerne ce produit de grande valeur qu’on a commercialisé l’année dernière, on a appris pas mal de choses sur le plan technique. La progression a été légèrement plus lente que ce qui était prévu.
Cependant, à l’approche de 2026, on constate une forte dynamique opérationnelle. On expérimente plusieurs nouveaux modèles de puits qui nous plaisent beaucoup. Parmi les essais qu’on fait, l’un des plus intéressants porte sur l’augmentation des espacements ou encore l’intensification des puits terminés, en prévision de l’année prochaine. On a aussi foré un puits dans la zone inférieure de Montney plus tôt cette année. Le projet s’est avéré concluant, et c’est pourquoi on teste actuellement l’installation d’une plateforme complète dans la zone inférieure de Montney, à l’ouest d’Attachie, pour voir ce que ça donne à mesure qu’on progresse vers la partie centrale de l’actif. On passera ensuite à la Phase II. Une fois qu’on aura tiré ces enseignements en 2026, on verra si le contexte macroéconomique permet d’aller de l’avant.
Aaron Bilkoski :
D’accord. Compte tenu des enseignements dont vous avez parlé et des changements qui ont été apportés, quels sont les principaux critères de réussite? Sans entrer dans les détails purement techniques, que devraient surveiller les investisseurs à propos d’ARC?
Kris Bibby :
Comme je l’ai dit, on fait beaucoup de tests sur le terrain, et l’essentiel pour nous, c’est la prévisibilité et la répétabilité. On pense avoir trouvé les bonnes recettes pour poursuivre ce développement, mais on a besoin d’un certain historique de production. Concrètement, il nous faudrait six à neuf mois de production répétable, plateforme après plateforme, pour avoir l’assurance que, lorsqu’il sera temps de passer à la Phase II, on sait à quoi s’attendre. Notre priorité, c’est l’efficience du capital. En investissant davantage de capital, est-ce qu’on peut augmenter la productivité? Et quel est le juste milieu en matière d’efficience du capital?
Aaron Bilkoski :
En ce qui concerne la Phase II, quand prévoyez-vous de l’intégrer au plan d’immobilisations? Je ne veux pas vous imposer une date de décision finale d’investissement comme on l’a fait en 2025, mais pensez-vous qu’elle pourrait être prête pour une décision finale d’investissement en novembre 2026?
Kris Bibby :
Oui, c’est ce qu’on envisage pour l’instant, mais on verra bien. Comme on l’a dit, il nous faudrait six à neuf mois. On est en novembre, donc les premières données de production réelles seront disponibles au plus tôt à la mi-2026, et ensuite, on devra les intégrer dans les plans de la Phase II, les analyser et aller de l’avant. L’autre élément dont on a besoin est un contexte macroéconomique un peu plus favorable. À 60 $, le prix du pétrole n’est pas particulièrement intéressant pour le moment, mais attendons de voir l’état de la situation dans un an et on prendra une décision en conséquence.
Aaron Bilkoski :
Existe-t-il un niveau de prix du WTI à partir duquel passer à la Phase II d’Attachie serait pertinent, ou au contraire, en dessous duquel il vaudrait mieux ne pas continuer?
Kris Bibby :
Ça va dépendre de plusieurs facteurs. De toute évidence, le prix du WTI est un élément essentiel. Pour être honnête, tout dépend aussi du cours de l’action. On s’est toujours demandé comment augmenter la valeur par action. S’il est plus judicieux de retirer davantage d’actions à ce moment-là, c’est une option qu’on envisagera, mais dans les faits, un prix autour de 60 $ semble raisonnable pour aller de l’avant, même si on préférerait le voir un peu plus haut. Toutefois, à 60 $, le projet reste économiquement viable.
Aaron Bilkoski :
Bien. Je suppose que c’est l’un des avantages implicites ou moins souvent évoqués du report de la Phase II? Vous avez ainsi pu libérer beaucoup de liquidités qui pourraient être redistribuées aux actionnaires sous la forme d’une offre publique de rachat dans le cours normal des activités, ou OPRCNA.
Kris Bibby :
Tout à fait. On avait environ 300 à 350 millions de dollars de capitaux qui devaient être investis dans la Phase II en 2026. Désormais, on va simplement utiliser ce capital pour racheter et retirer davantage d’actions, ce qui, selon nous, constitue également une utilisation créative du capital.
Aaron Bilkoski :
Très bien. Je sais que les investisseurs ont largement mis l’accent sur Attachie au cours des deux, voire trois dernières années, mais je pense que ce serait oublier certains autres actifs de qualité que vous détenez dans votre portefeuille. Comme vous l’avez mentionné en introduction, vous disposez d’actifs fortement axés sur le condensat. Vous êtes le plus important producteur de condensat de la région de Kakwa. Vous détenez également Greater Sundance, un actif clé du modèle d’affaire initial. Il y a Sunrise, un actif de gaz sec qui occupe une position stratégique dans la perspective du déploiement de LNG Canada. On pourrait peut-être examiner certains de ces actifs un peu plus en détail. Pourriez-vous nous expliquer brièvement ce qui vous a motivé à acquérir Kakwa récemment?
Kris Bibby :
C’est assez intéressant. Kakwa est un merveilleux actif qu’ARC a acquis dans le cadre de notre fusion avec Seven Gen il y a quelques années, environ cinq ans, je crois. En cinq ans, on a compris à quel point cet actif est prolifique. Ce qui fait la beauté d’ARC, c’est qu’on dispose d’un stock considérable, donc on n’a pas besoin d’en accumuler davantage. Quand on examine la valeur d’une opération de fusion et d’acquisition, on se pose la question de savoir si elle va améliorer le positionnement de l’entreprise. Est-ce que l’entreprise se porte mieux après telle ou telle opération? Plus particulièrement cette année, on a pu acquérir des actifs de Strathcona. On a acheté 40 000 barils équivalent pétrole par jour, contigus à notre actif de Kakwa. Ainsi, chaque fois que vous disposez d’un actif contigu, vous pouvez en tirer d’énormes synergies. On en a acheté 40 000 pour environ 1,6 milliard de dollars.
À l’époque, on parlait de 35 000 à 40 000 barils équivalent pétrole par jour. Cette partie de l’actif se porte très bien en ce moment. Les résultats du trimestre qu’on vient de publier indiquent une production quotidienne légèrement supérieure à 40 000 barils équivalent pétrole, ce qui dépasse un peu nos attentes. Et ce qui était remarquable dans cette opération, c’est qu’elle a été bénéfique tant du point de vue des flux de trésorerie disponibles que du point de vue des stocks. Concernant Kakwa, on disposait d’un stock de premier ordre d’environ 12 ans et l’acquisition récente devrait, selon nos estimations, porter cette durée à près de 15 ans. L’opération est donc relutive, à la fois sur le plan financier et du point de vue des stocks.
Aaron Bilkoski :
Ma prochaine question concerne Greater Dawson, qui a été éclipsé par Attachie et Kakwa. Comment les investisseurs doivent-ils envisager la place de Greater Dawson au sein du portefeuille? Est-ce qu’il s’agit d’un actif de croissance? Est-ce qu’il s’agit d’un flux de trésorerie disponible qui finance d’autres propriétés?
Kris Bibby :
C’est drôle que vous en parliez. Il s’agit d’un actif essentiel d’ARC. C’est vraiment un actif fondamental qui est répétable, prévisible et qui génère des flux de trésorerie. Ce qui est formidable avec cet actif, ce sont les options qu’il nous offre. Greater Dawson produit environ 90 000 barils équivalent pétrole par jour, dont environ 80 % de gaz et 20 % de liquides. Ça varie un peu, mais pas beaucoup. On y a d’énormes stocks. Plus de 60 % de l’actif n’est pas exploité. Ça nous offre des options. On pourrait choisir d’y développer nos activités, car on a les stocks et la marge de manœuvre pour le faire. Pour l’instant, compte tenu du contexte macroéconomique, on pense qu’il est probablement judicieux de simplement capter les flux de trésorerie disponibles, en maintenant une production d’environ 90 000 barils équivalent pétrole par jour. À ce rythme, l’actif offre une durée de vie des stocks d’environ 25 ans, ce qui permet de capter les flux de trésorerie disponibles afin de financer à la fois les rachats d’actions, les dividendes, ainsi que les investissements dans les autres actifs, principalement à court terme, notamment dans Attachie.
Aaron Bilkoski :
En matière d’actifs liés au gaz sec, Sunrise est un actif de très grande qualité. Un actif à faible coût. Il est stratégiquement situé à l’extrémité de l’oléoduc Coastal GasLink. Que faudrait-il pour que vous poursuiviez la croissance de Sunrise?
Kris Bibby :
En effet, Sunrise est probablement l’un des principaux actifs de gaz naturel en Amérique du Nord, avec un coût très faible, une grande productivité et des stocks considérables. Comme vous l’avez mentionné, il est directement relié à Coastal GasLink. Ça nous donne plusieurs options en matière de GNL. Il faudra des signaux. L’Ouest canadien dispose d’importants stocks de gaz sec. Il s’agit donc d’un actif stratégique pour nous. Pour l’heure, on s’attend à une évolution des prix du gaz naturel très favorable au cours des prochaines années. On garde les choses plutôt simples. Notre production actuelle s’élève à environ 360 à 400 millions de barils équivalent pétrole par jour. On va maintenir cette production relativement stable en attendant ce contexte favorable et on avisera. Cet actif nous donne la possibilité de nous développer si on le souhaite, et son coût est très faible.
Aaron Bilkoski :
Merci. J’ai parlé de Coastal Gas Link, qui alimente évidemment LNG Canada. Vous disposez d’un contrat d’approvisionnement, celui de LNG Canada, ainsi que d’autres ententes qui diversifient le prix de votre gaz par rapport aux indices de référence mondiaux. Pouvez-vous nous parler un peu des raisons pour lesquelles vous avez jugé important de diversifier vos activités en dehors du BSOC et de la quantité de gaz qui finira par être exposée aux indices de référence mondiaux?
Kris Bibby :
Pour rester simple, du point de vue de la commercialisation, l’un des principes fondamentaux qu’on s’efforce de suivre est d’acheminer le gaz là où il est consommé, et non là où il est produit. Depuis de nombreuses années, on cherche à sortir du bassin. Tout a commencé juste après mon arrivée chez ARC, en 2014 environ. On a commencé à diversifier nos activités à l’extérieur du bassin. Pour ce faire, on a eu recours à des pipelines longue distance, mais on le faisait au nom d’ARC. La raison pour laquelle j’en parle, c’est que la structure de coûts était beaucoup moins élevée que si on essayait de reproduire ça aujourd’hui. Actuellement, environ 50 % de notre gaz est vendu directement aux États-Unis au moyen d’un pipeline à usage quasi permanent, ce qui signifie qu’il nous appartient de disposer de ce pipeline à perpétuité. Ainsi, on peut accéder à des marchés de premier ordre.
Il y a aussi les accords sur le GNL dont vous commenciez à parler. On en a signé trois en tout. Deux avec Cheniere sur la côte du golfe du Mexique, et un sur la côte ouest plus récemment avec un projet appelé Cedar. Encore une fois, on essaie vraiment d’acheminer le gaz là où il est consommé. Par conséquent, on le transporte à travers l’Amérique du Nord jusqu’à la côte du golfe du Mexique, on le liquéfie, puis on l’envoie en Asie. On a aussi un contrat pour l’Europe.
En ce qui a trait à la côte ouest, le processus est similaire : on achemine le gaz jusqu’à la côte ouest, puis on l’exporte vers l’Asie. En fin de compte, une fois que les trois contrats seront en vigueur au cours des prochaines années, d’ici la fin de la décennie, environ un tiers de notre gaz sera destiné aux marchés internationaux, environ un tiers aux marchés américains et environ un tiers restera ici, au Canada. Compte tenu du contexte lié au GNL et de la croissance de la demande en GNL, on peut penser que le marché intérieur pourrait également constituer un marché intéressant pour vendre du gaz à long terme.
Aaron Bilkoski :
Est-ce une répartition que vous espériez atteindre? Êtes-vous aujourd’hui au niveau de diversification que vous espéreriez atteindre d’ici cinq ans?
Kris Bibby :
Oui, on a toujours dit qu’on viserait environ un tiers. Évidemment, on dispose de ressources importantes, donc si l’on souhaitait augmenter davantage, on pourrait l’envisager. À l’heure actuelle, environ le tiers des contrats semble correct, aussi bien du point de vue des engagements que de la capacité de notre bilan à absorber tous ces contrats. C’est encore assez récent, on a encore beaucoup à apprendre sur le GNL, donc c’est une exposition qui nous convient et on la réévaluera au fil du temps. C’est un peu comme pour la répartition du capital : on souhaite adopter une approche équilibrée. De même pour la commercialisation et la production; on a une multitude d’actifs qui contribuent à la production. Ça nous apporte beaucoup de stabilité et nous confère des positions vraiment défendables.
Aaron Bilkoski :
En ce qui concerne le gaz du BSOC, le contexte a été récemment défavorable, avec des signes d’amélioration désormais visibles. Vous êtes l’une des entreprises les plus proactives lorsqu’il s’agit de réduire l’offre excédentaire sur le marché quand la demande n’est pas au rendez-vous, et ce, malgré que les actifs que vous avez tendance à mettre hors service comptent parmi les moins coûteux à produire du BSOC. Pourquoi êtes-vous plus souples que les autres?
Kris Bibby :
C’est une excellente question. C’est assez ironique qu’on mette à l’arrêt certaines des installations de gaz les moins coûteuses d’Amérique du Nord, mais la réalité est qu’on refuse de gaspiller cette ressource et qu’on est une entité à but lucratif. Par conséquent, si l’on ne peut pas récupérer nos coûts et rentabiliser nos investissements, il n’est pas logique de poursuivre l’exploitation de cet actif. Évidemment, pour ARC en tant qu’entreprise, c’est un peu plus facile pour nous. 60 % de nos revenus proviennent des liquides. Il est hors de question de gaspiller cette ressource. L’accès à cette ressource suppose des investissements dans le terrain et les infrastructures. On va donc attendre des jours meilleurs. Cela étant, à la lumière du contexte macroéconomique et des signaux de croissance à venir, on pense que c’est imminent, mais attendons de voir. À l’avenir, si les marchés et les prix ne sont pas favorables, on n’hésitera pas à réduire les volumes. C’est ce qu’on fait depuis deux ou trois ans. On préférerait éviter, mais on pense que c’est la bonne décision à long terme et les investisseurs y sont très favorables.
Aaron Bilkoski :
Quelle est la principale orientation stratégique adoptée aujourd’hui par votre entreprise afin de garantir des rendements supérieurs au cours des cinq prochaines années?
Kris Bibby :
On va prendre un peu de recul et examiner l’entreprise. On privilégie une approche équilibrée en matière de répartition du capital. Qu’est-ce que ça veut dire? Concrètement, on veut continuer d’investir dans nos actifs lorsque le contexte macroéconomique le permet. On veut continuer de verser des dividendes. On verse des dividendes depuis 30 ans, et logiquement, on va continuer à retirer des actions. On a des stocks dont on n’a pas besoin. Il n’y a pas de lacunes dans les stocks. On n’a pas besoin d’effectuer des opérations de fusions et d’acquisitions. On affiche un bilan très solide et une cote de crédit de qualité investissement. On a donc tout ce dont on a besoin. Tout ce qu’il nous reste à faire, c’est de mettre en œuvre notre plan de façon uniforme et sur le long terme. À terme, ça va nous permettre de retenir les actionnaires. On va connaître des hauts et des bas, mais c’est en adoptant une approche uniforme à long terme qu’on y parviendra.
Aaron Bilkoski :
Merci beaucoup. Merci pour le temps que vous m’avez consacré.
Locutrice 1 :
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Aaron Bilkoski
Analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Aaron Bilkoski
Analyste, Recherche sur les actions, Producteurs d’énergie, TD Cowen
Aaron Bilkoski s’est joint au groupe de recherche sur les actions de TD Cowen en 2009. Analyste de recherche principal établi à Calgary, Aaron couvre les producteurs de pétrole et de gaz classiques ainsi que les sociétés à redevances dans le secteur de l’énergie en Amérique du Nord. Avant de se joindre à la TD, il occupait un poste semblable à une maison de courtage canadienne indépendante. Couvrant les producteurs d’énergie depuis plus de 15 ans, Aaron offre un point de vue différent sur une variété d’entreprises, de types de manœuvres, de dynamiques d’infrastructure et de facteurs sous-jacents influençant l’offre et la demande des marchés du gaz naturel en Amérique du Nord. Aaron est diplômé de l’Université de Calgary.