État du marché de l’habitation et programme politique pour octobre
Invités : Max Rakhlenko, directeur et analyste de recherche, Biens de consommation, Vente au détail et Conditionnement physique, TD Cowen, et Scott Smith, directeur général et chef, Ventes spécialisées, Services financiers, Valeurs Mobilières TD
Animation : Jaret Seiberg, directeur général, Groupe de recherche sur Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg, analyste des politiques financières à TD Cowen, anime le balado Notre grain de sel de TD Cowen et présente une discussion sur l’état du marché de l’habitation avec Max Rakhlenko, analyste, Actions, à TD Cowen et auteur du rapport mensuel Housing Blueprint de TD Cowen. De plus, Scott Smith, vendeur spécialisé en services financiers à TD Cowen, fait le point sur les marchés et les prévisions de bénéfices.
Ce balado a été enregistré le 3 octobre 2025.
VOIX HORS CHAMP : Bienvenue à Insights de TD Cowen. Ce balado réunit des penseurs de premier plan qui offrent leur point de vue sur ce qui façonne le monde qui nous entoure. Soyez des nôtres pour cette conversation avec les esprits les plus influents de nos secteurs mondiaux.
[MUSIQUE]
JARET SEIBERG : Bienvenue au balado financier « Notre grain de sel » de TD Cowen. Ici Jaret Seiberg, directeur général et analyste, Services financiers et Politiques pour le Groupe de recherche sur Washington, à TD Cowen. Pour notre balado d’octobre, je reçois d’abord Scott Smith, représentant spécialisé en services financiers de TD Cowen, qui fera le point sur le marché. La conversation va ensuite se poursuivre en compagnie d’un analyste des actions à TD Cowen, Max Rakhlenko, qui produit notre rapport mensuel Housing Blueprint sur l’habitation.
Mais auparavant, j’aimerais revenir sur l’actualité financière à Washington. L’indépendance de la Réserve fédérale semble beaucoup mieux assurée. La Cour suprême a statué que Lisa Cook pourrait demeurer gouverneur de la Fed au moins jusqu’à la reprise du débat en janvier. Elle assistera donc aux deux prochaines réunions du FOMC. Aussi, les présidents des banques de réserve devraient être confirmés dans leurs nouvelles fonctions à la mi-janvier, comme prévu.
Du côté de la réglementation, Michelle Bowman, vice-présidente de la Réserve fédérale américaine, a indiqué que la proposition finale de Bâle III concernant les fonds propres devrait être publiée à la fin de l’année. C’est un peu plus tôt que prévu. Par ailleurs, le président Trump a nommé à la présidence de la FDIC Travis Hill, qui en était déjà le président suppléant. On juge que cette décision favorise une déréglementation durable.
Et le président de la SEC, Paul Atkins, s’est engagé à publier une proposition au cours des prochains mois pour remplacer les rapports trimestriels actuels sur les bénéfices des sociétés par une version semestrielle. C’est un dossier que l’on suivra au cours des prochains mois.
Très bien, j’enchaîne avec notre premier invité. Tout le monde de notre balado connaît bien Scott Smith, représentant spécialisé en services financiers de TD Cowen. Comme je le souligne à chaque épisode, personne ne comprend mieux que lui comment l’équipe élargie conçoit le secteur des services financiers. Scott, qu’est-ce qui se passe dans le milieu des services financiers?
SCOTT SMITH : Alors là, Jaret, c’est une période très intéressante pour les services financiers. Le crédit nous a donné une certaine frousse. Les faillites successives de Tricolor et de First Brands ont soulevé bien des inquiétudes dans le secteur du crédit automobile. On a aussi multiplié les articles sur le sujet. Après la faillite de First Brands, on a eu vent d’un important fonds de couverture qui a perdu 100 millions de dollars.
Et je pense que tout ça a déclenché un délestage important dans le secteur du crédit automobile, mais plus généralement dans le crédit à la consommation. Et ça explique chez les gestionnaires d’actifs alternatifs la faiblesse observée dernièrement. Dans une certaine mesure, même les banques ont été touchées. Un concurrent a aussi publié un rapport erroné pour lequel il a dû se rétracter après avoir assombri exagérément le portrait du crédit.
De toute évidence, les marchés et les investisseurs sont inquiets en ce qui concerne le crédit à la consommation. Et on a hâte d’obtenir des réponses provenant des bénéfices dans les prochains jours.
JARET SEIBERG : Scott, du côté des banques, TD Cowen couvre maintenant les grandes, mais aussi les moyennes capitalisations. Dites-nous, à quoi ressemble notre univers de recherche élargi?
SCOTT SMITH : Steve Alexopoulos a ajouté quelques noms plus modestes qui évoluent généralement dans un secteur d’activité bien particulier et qui sont liés de plus près au monde des technologies ou des cryptomonnaies que les services bancaires traditionnels. Ensuite, Janet Lee a inauguré la couverture des banques à moyenne et à petite capitalisation, réunissant un groupe assez important de banques régionales. Notre couverture s’étend maintenant à 45 banques au total.
JARET SEIBERG : Très bien, Scott. On va certainement avoir beaucoup de choses à dire dans notre balado de novembre. Mais, y a-t-il certains problèmes que l’on devrait surveiller par rapport aux banques régionales et aux grandes banques quand elles vont produire leur rapport dans une semaine ou deux?
SCOTT SMITH : Si on revient sur la période des conférences d’il y a environ un mois, la principale bonne surprise, c’est la croissance supérieure aux attentes des prêts commerciaux et industriels. La reprise après le jour de la libération a été plus rapide que ce que certains attendaient. Les investisseurs vont certainement surveiller si ça se poursuit. Évidemment, on va aussi avoir à l’œil les données sur le crédit.
Malheureusement, la première rupture importante de données gouvernementales survient aujourd’hui. Je pense qu’on va obtenir beaucoup plus de données en temps réel des banques sur la situation financière des consommateurs et la santé de l’économie en général dans les prochaines semaines. Comme je l’ai dit, il faut souligner la croissance des prêts commerciaux et industriels, et la qualité du crédit dans l’ensemble.
JARET SEIBERG : Parfait, Scott. Merci, encore. Je suis impatient d’en discuter le mois prochain. Très bien. Je me tourne maintenant vers mon deuxième invité. Max est analyste des actions à TD Cowen et l’auteur de Housing Blueprint, notre publication mensuelle sur l’habitation. Max, commençons par le début. Qu’est-ce que le Housing Blueprint et pourquoi le publions-nous?
MAX RAKHLENKO : Merci beaucoup de m’avoir invité. La conversation devrait être intéressante. Alors, qu’est-ce que le Housing Blueprint? Il s’agit d’une présentation mensuelle diffusée au début du mois et à laquelle vous collaborez. Le groupe stratégique de la TD y ajoute aussi quelques diapositives. L’information qu’on y trouve dégage une vue d’ensemble du marché de l’habitation.
L’accent est mis sur les ventes de propriétés existantes plutôt que de maisons neuves et sur tous les facteurs ambiants, compte tenu des titres que l’on couvre dans le secteur de la rénovation domiciliaire et du meuble. On s’intéresse aux ventes de propriétés. Aux taux hypothécaires. Aux lignes de crédit sur valeur domiciliaire (LDCVD). Aux ventes par tranche de prix. C’est une présentation détaillée de 60 à 70 pages publiée avec l’ensemble de l’équipe.
JARET SEIBERG : Très bien. Qu’est-ce que toutes ces données nous disent de l’état du marché de l’habitation? Quels sont les points à retenir lorsque vous parlez aux investisseurs?
MAX RAKHLENKO : En ce moment, on traverse un creux dans les ventes de propriétés existantes, qui se chiffrent à environ 4 millions depuis un certain temps. La question est de savoir comment relancer le marché. Les baisses de taux totalisent 100 points de base dans la dernière année. Et les promesses d’achat remontent. C’est positif. C’est un indicateur avancé.
La question est de savoir à quelle vitesse et dans quelle mesure le marché de l’habitation va bouger. Avant la pandémie, les ventes annualisées se situaient à cinq ou six millions d’unités. On parle aujourd’hui de quatre millions. Quand va-t-on atteindre un palier intermédiaire? Par exemple, 4,6 ou peut-être 4,7 millions. Combien de temps faudra-t-il pour atteindre 5 millions?
Mais il y a aussi d’autres dynamiques. L’abordabilité est très difficile. Ça complique beaucoup l’achat d’une propriété. Les prix ont légèrement diminué, mais sont en hausse de plus de 50 % par rapport à 2019. Le phénomène de pression-attraction est très présent sur le marché de l’habitation. On essaie de comprendre ce qui se passe.
JARET SEIBERG : Max, si vous deviez choisir la statistique la plus révélatrice du marché de l’habitation aujourd’hui, quelle serait-elle?
MAX RAKHLENKO : Je dirais les quatre millions de ventes qui stagnent par rapport aux inscriptions courantes. On est à ce creux depuis un certain temps. Je pourrais tricher et vous sortir une deuxième statistique, mais, dans ce contexte, la question des taux hypothécaires est très intéressante. Les baisses de taux atteignent 100 points de base depuis l’automne dernier.
En même temps, les taux hypothécaires dépassent largement 6 %. En ce moment, ils sont à 6,3 %. Malgré toutes les baisses, les taux à long terme, en particulier les taux hypothécaires, demeurent assez élevés. La question est donc de savoir combien de baisses de plus il nous faut.
Les économistes avec qui on discute visent autour de 5,5 % pour une durée fixe de 30 ans. Mais quel va être l’effet sur le marché de l’habitation? Et peut-on espérer passer de quatre millions d’unités à au moins quatre millions et demi au cours des 12 à 24 prochain?
JARET SEIBERG : Votre analyse de la valeur nette s’intéresse en grande partie au secteur de la rénovation et aux industries connexes. Qu’est-ce qu’il faut retenir de toutes les données sur l’habitation pour ces entreprises?
MAX RAKHLENKO : Il y a deux aspects à retenir. Dans une année donnée, peu importe l’état du marché de l’habitation, environ 95 % des propriétaires renoncent à déménager. Les Américains, en très grande majorité, conservent leur propriété. Et ils évitent tout simplement de sortir le portefeuille.
Les taux d’intérêt ont augmenté. L’économie suscite de l’incertitude. D’abord et avant tout, il faut que le propriétaire moyen dépense un peu plus. Il dépense toujours pour les réparations, mais il repousse les achats discrétionnaires plus importants, qu’il s’agisse d’un simple article ou de projets. D’abord et avant tout, la consommation de base doit prendre du mieux.
Et deuxièmement, il faut voir comment se comporte le marché actuel de l’habitation. En général, les propriétaires dépensent environ deux fois plus à la vente de leur logement juste avant d’emménager ailleurs. Ça crée un avantage secondaire. Mais ces deux facteurs doivent se combiner.
Troisièmement, il y a le marché des LDCVD. Les LDCVD sont liées aux taux à court terme. Et ces taux continuent de baisser. À mesure que les taux vont diminuer, le déblocage du marché des LDCVD devrait se poursuivre. Et ça va aussi avoir du bon, parce que les LDCVD financent en général 10 % à 12 % des projets de rénovation domiciliaire, qui sont aussi plus importants.
À mesure que les taux à court terme vont reculer, ceux des LDCVD vont suivre, et les propriétaires devraient utiliser davantage, faut-il espérer, leur valeur domiciliaire pour réaliser des projets plus ambitieux.
JARET SEIBERG : Donc, à court terme, on devrait surveiller les taux sur le marché des LDCVD. Est-ce un bon indicateur dans votre secteur?
MAX RAKHLENKO : À court terme, les LDCVD risquent d’avoir plus d’influence que les ventes de propriétés existantes, tout simplement en raison de la dynamique saisonnière. Le printemps et l’été sont très favorables au marché de l’habitation. Dès que l’école reprend et que les fêtes approchent, le marché ralentit. Pour le moment, on s’intéresse davantage aux LDCVD qu’aux ventes de propriétés existantes.
JARET SEIBERG : Très bien, on va maintenant parler d’un univers que je connais beaucoup mieux : la politique d’habitation. Qu’est-ce que les entreprises vous disent des changements qu’elles veulent voir à Washington?
MAX RAKHLENKO : Le marché de l’habitation ne s’est pas encore remis de la crise financière mondiale. Les constructeurs ont moins de travail. Partant du principe que des stocks pour environ six mois représentent le point d’équilibre, on n’y est tout simplement pas. Et ça dure depuis longtemps. En fin de compte, toute aide, même modeste, que Washington peut apporter va être utile.
Mais les équipes de direction se contenteraient de la moindre aumône; elles ne demandent rien en particulier. Évidemment, c’est un secteur que vous suivez de très près. Mais les prix ont augmenté de plus de 50 % et les propriétés n’ont jamais été aussi inabordables. Il faut vraiment accroître l’offre sur le marché.
JARET SEIBERG : Oui, c’est un excellent point, Max. Ça fait plusieurs administrations de suite, y compris l’actuelle, qu’on s’intéresse surtout aux acheteurs. Je pense que c’est parce que c’est plus facile à gérer. L’aide des démocrates ciblait les acheteurs d’une première propriété. L’administration Trump cherche à réduire les taux hypothécaires dans l’idée de diminuer les paiements mensuels.
Pourtant, en soutenant les acheteurs, on leur permet d’acquérir une propriété plus chère, ce qui en fait grimper le prix plus rapidement, au profit des propriétaires actuels. Par comparaison, en stimulant l’offre de propriétés, on pourrait stabiliser les prix. Et certains facteurs liés à la demande pourraient favoriser l’accession à la propriété, plutôt que de gonfler les prix.
Du point de vue de l’offre, les options sont décevantes, malheureusement. Le gouvernement peut vendre des terrains excédentaires. Mais, ça ne va pas vraiment être utile. Un programme de crédit d’impôt aurait peut-être fait l’affaire. Mais il n’y en a aucun dans la loi « One Big Beautiful Bill ». Et il y a toute l’incertitude à propos des tarifs douaniers qui frappent le bois d’œuvre, les matériaux de construction et divers appareils. Ça ne fait qu’exacerber l’inquiétude sur le marché de l’habitation et ça décourage la construction de logements abordables de base.
Et puis, bien sûr, il y a le problème du zonage local. Le gouvernement fédéral ne peut pas le régler. On pourrait peut-être tenter une approche coercitive; par exemple, lier le financement des autoroutes à une réforme du zonage. Malheureusement, le Capitole ne manifeste aucun intérêt. Je pense que l’impasse va durer un certain temps.
MAX RAKHLENKO : Votre dernier point sur le zonage local me semble important. On estime que c’est un problème majeur. Comme vous l’avez dit, Washington ne peut pas faire grand-chose. Et il y a probablement encore moins d’intérêt à agir. Mais, en fin de compte, je pense qu’il faut dès aujourd’hui accroître l’offre. Ça va mieux soutenir le marché que de stimuler la demande. Mais c’est le problème le plus difficile à surmonter.
JARET SEIBERG : Max, j’ai une dernière question pour vous. J’ai mentionné les tarifs douaniers tout à l’heure. Est-ce que les entreprises vous en parlent?
MAX RAKHLENKO : Elles doivent augmenter leurs prix. Les grandes entreprises que l’on couvre ont un grand pouvoir de négociation. Elles gèrent des chaînes d’approvisionnement très complexes. Aussi, elles disposent de plus d’options. Mais c’est très difficile de ne pas augmenter les prix. Les dépenses personnelles dans divers secteurs montrent une réelle reprise de l’inflation dans la rénovation domiciliaire, l’ameublement et les revêtements de sol.
En même temps, on constate une décélération en ce qui a trait aux unités. Tout coûte plus cher, on a moins les moyens. On observe donc une reprise de l’inflation. Cela dit, c’est peut-être moins mauvais que ce que l’on craignait à l’annonce initiale des tarifs douaniers. On verra comment les choses vont évoluer. Chose certaine, les prix montent. Mais ce n’est certainement pas aussi mauvais que ce que les estimations initiales prévoyaient.
JARET SEIBERG : C’est là-dessus que ça se conclut. Max, merci beaucoup de votre présence ce mois-ci. Comme d’habitude, on va terminer le balado sur un aperçu du mois à venir. Qu’est-ce qu’on attend en octobre?
On va suivre deux conférences de la Réserve fédérale américaine. La première, sur les services bancaires aux collectivités, aura lieu le 9 octobre. La seconde, sur la politique des paiements, est prévue le 21 octobre. C’est assez rare que le Federal Reserve Board tienne des conférences. Ces grands événements donnent l’occasion d’entendre directement l’opinion des organismes de réglementation sur ces domaines.
La Chambre des représentants tiendra également une audience importante sur la réforme de l’assurance-dépôts. Je continue à croire que l’on néglige la question du point de vue de la politique financière, compte tenu du regain d’intérêt au Capitole pour élargir l’assurance-dépôts.
Enfin, tous les organismes de réglementation des banques vont prendre la parole le 22 octobre au cours de leur témoignage semestriel devant le Congrès. Ce sera l’occasion de découvrir les principaux problèmes réglementaires, qu’il s’agisse du capital des banques, des cryptomonnaies ou de l’avenir réservé à la simulation de crise annuelle.
Merci à tous nos auditeurs ce mois-ci. Soyez des nôtres au début novembre pour le prochain épisode. Merci à tous.
VOIX HORS CHAMP : Merci d’avoir été des nôtres. Ne manquez pas le prochain épisode du balado Insights de TD Cowen.
Ce balado ne doit pas être copié, distribué, publié ou reproduit, en tout ou en partie. Les renseignements contenus dans cet enregistrement ont été obtenus de sources accessibles au public, n’ont pas fait l’objet d’une vérification indépendante de la part de Valeurs Mobilières TD, pourraient ne pas être à jour, et Valeurs Mobilières TD n’est pas tenue de fournir des mises à jour ou des changements. Toutes les références aux cours et les prévisions du marché sont en date de l’enregistrement. Les points de vue et les opinions exprimés dans ce balado ne sont pas nécessairement ceux de Valeurs Mobilières TD et peuvent différer de ceux d’autres services ou divisions de Valeurs Mobilières TD et de ses sociétés affiliées. Valeurs Mobilières TD ne fournit aucun conseil financier, économique, juridique, comptable ou fiscal ou de recommandations dans ce balado. Les renseignements contenus dans ce balado ne constituent pas des conseils de placement ni une offre d’achat ou de vente de titres ou de tout autre produit et ne doivent pas être utilisés pour évaluer une opération potentielle. Valeurs Mobilières TD et ses sociétés affiliées ne font aucune déclaration ou ne donnent aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l’exactitude ou à l’exhaustivité des déclarations ou des renseignements contenus dans le présent balado et, par conséquent, déclinent expressément toute responsabilité (y compris en cas de perte ou de dommage direct, indirect ou consécutif).
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg
Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen
Jaret Seiberg est un analyste des services financiers et de la politique du logement pour le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen, qui a récemment été nommé premier dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy. Le Groupe a toujours été classé parmi les meilleures équipes de macro-politique au cours de la dernière décennie. Avant de se joindre à TD Cowen en août 2016, il a occupé des postes similaires au sein de Guggenheim Securities, de MF Global, de Concept Capital et de Stanford Financial Group. Il a commencé à suivre la politique financière au début des années 1990 en tant que journaliste couvrant les efforts du Congrès pour finaliser les dernières lois résultant de la crise de l’épargne et du crédit. Il a suivi la vague de fusions des années 1990 et l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 à titre de chef adjoint du bureau de Washington pour American Banker et chef du bureau de Washington pour The Daily Deal. Son domaine d’expertise à TD Cowen comprend les questions liées aux banques commerciales, au logement, aux paiements, aux services bancaires d’investissement, aux fusions et acquisitions, aux impôts, au Consumer Financial Protection Bureau, à la cryptomonnaie, au cannabis et à Capitol Hill.
M. Seiberg est titulaire d’un baccalauréat de l’American University et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université du Maryland à College Park. Il prend régulièrement la parole dans le cadre d’événements du secteur, est souvent cité dans les médias et fait des apparitions à CNBC et à Bloomberg TV.
Les documents préparés par le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen sont des commentaires sur les conditions politiques, économiques ou de marché et ne sont pas des rapports de recherche au sens de la réglementation applicable.
Directeur et analyse de recherche, Biens de consommation, Vente au détail et Conditionnement physique, TD Cowen
Max Rakhlenko
Directeur et analyse de recherche, Biens de consommation, Vente au détail et Conditionnement physique, TD Cowen
Max Rakhlenko
Directeur et analyse de recherche, Biens de consommation, Vente au détail et Conditionnement physique, TD Cowen
Max est directeur responsable des secteurs de la vente au détail et du conditionnement physique. Avant de se joindre à TD Cowen en octobre 2016, Max était associé de recherche sur les actions chez Macquarie Capital (É.-U.), où il était chargé des sociétés de vente au détail grand public. Il détient le titre de CFA et a obtenu un baccalauréat en finance et en économie de l’Université du Missouri. On a parlé de lui dans de nombreux médias, y compris CNBC, TD Ameritrade, Forbes, Barron’s et Sourcing Journal.
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith
Directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD
Scott Smith est directeur général et chef, ventes spécialisées, services financiers, Valeurs Mobilières TD, à New York. Il compte plus de 30 ans d’expérience dans les ventes institutionnelles et a dirigé les ventes spécialisées d’institutions financières à Credit Suisse et à BofA pendant 17 ans. Il a également travaillé dans les ventes spécialisées des services financiers à JPM et à Lehman Brothers. Il a commencé sa carrière dans la recherche sur les actions chez Lehman Brothers, où il a couvert le secteur des services d’entreprise, en mettant l’accent sur les sociétés de paiement. Scott est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université Columbia.